Les problèmes quotidiens des familles, dans un pays aussi pauvre qu’Haïti, leur détresse, leur souffrance, ce sont les petites associations proches du terrain qui les connaissent le mieux. Ce ne sont pas des grands projets, ils ne sont pas inaugurés par des ministres, ils n’exigent pas des frais monumentaux en gestion et en experts internationaux, ils n’exigent pas non plus des théories compliquées. Ils répondent simplement à la question "Qu’est-ce qui pourrait vous donner un coup de pouce (…)
Adhérer c’est participer à l’effort collectif qui changera le monde.
Donnons à un enfant une chance de vivre humainement.