Les réfugiés des camps, expulsés ou partant volontairement, se retrouvent souvent dans ces espaces désertiques, à 20 km de Port au Prince, destinés au départ à devenir des villes. Ils espèrent pouvoir y construire un logement, recommencer leur vie. Qu’y trouvent-ils réellement ? Que s’y passe-t-il après le départ des grandes ONG ?
Le pays continue à souffrir.
S’il y avait eu un massacre avec plus de 160 morts, dont des femmes et des enfants, n’importe où dans le monde, et à fortiori dans une pays riche, les médias du monde entier en auraient fait part à la une. Cela se passe en Haïti...personne n’en parle.
Et ce (…)