Le Nouvelliste.
Plus d’un million et demi de personnes, hommes, femmes enfants ont dû quitter leur habitation pour fuir la violence des gangs. simplement pour sauver leur vie.
Ils se retrouvent dans des lieux insalubres, dans ce qui reste de territoire hors de la coupe des gangs (un dixième de la capitale seulement y échappe), parfois les mêmes camps délabrés qui avaient été construits provisoirement lors du séisme et qui sont aujourd’hui en ruine.
Les conditions de vie y sont (…)
C’est pour les enfants les plus misérables d’Haïti que nous avons choisi de travailler, depuis plus de quinze ans. Nous finançons nos actions avec des subventions, des dons privés, ou en commercialisant des peintures originales, signées, représentatives d’une peinture unique au monde et reconnue (…)