Les gangs tiennent 80 de la capitale...et de nombreuses villes de province ne sont pas épargnées par la violence. Des territoires ruraux sont aussi contrôlés, et les routes principales, barrées, ne sont plus utilisables en sécurité : il faut payer les gangs pour passer, avec le risque de se faire tuer.
Les gangs sont incomparablement mieux armés que la police...
Tueries, incendies de maisons, viols et kidnappings se succèdent alors que les réfugiés de ces lieux de guerre s’entassent (…)
C’est pour les enfants les plus misérables d’Haïti que nous avons choisi de travailler, depuis plus de quinze ans. Nous finançons nos actions avec des subventions, des dons privés, ou en commercialisant des peintures originales, signées, représentatives d’une peinture unique au monde et reconnue (…)