Il ne serait pas honnête d’imputer à l’ordre actuel du monde toute la violence qui a rarement été aussi présente et aveugle. Il ne le serait pas plus de nier catégoriquement, contre toute évidence les rapports de cause à effet entre les politiques extérieures des plus riches pays du globe, le pillage des ressources, l’asservissement des peuples, la misère, l’injustice et le développement des tentations barbares qui touchent les pays riches comme les autres.
Quand un bonze s’immolait par le (…)
De très nombreuses familles vivent encore dans les camps, ou, quand elles les ont quittés, contraintes ou volontairement, dans des logements précaires souvent insalubres, dans les bidonvilles qui entourent Port-au-Prince.