Marlène Georges une couturière dans le camp de Papaye
Dans le camp de la ferme de Papaye, dans le Plateau central, des centaines de familles déplacées tentent de reconstruire leur quotidien après avoir fui l’insécurité.
Nous avons de nouveau des nouvelles de Verrettes.
L’école est restée ouverte et compte 178 élèves.
Nous ne pouvons plus envoyer les fonds que par Western Union. Il est impossible d’aller jusqu’aux banques car les routes sont sous le contrôle des gangs.
Beaucoup de difficulté à communiquer à (…)