Les kidnappings, qui sont une source de revenus pour les 150 gangs qui gangrènent le pays, se multiplient et touchent toute la population.
Personne n’est à l’abri.
Nous ne pouvons pas aller en Haïti, et encore moins dans les quartiers où nous intervenons d’habitude : Cité Soleil, l’Artibonite, Port au Prince et les cités environnantes. Nous serions très vite repérés et enlevés.
Les rançon représentent des sommes qu’il est impossible d’imaginer. Des centaines de milliers de dollars (…)
Pour comprendre mieux comment la population est en souffrance et le pays exsangue à cause des violences qui depuis plus de quatre ans ne font que grandir et paralysent tout le pays, hypothéquant l’avenir du peuple haïtien et en particulier des enfants.