Ce sont désormais les grandes institutions qui sont attaquées et pillées. Banques, écoles, universités, grandes entreprises, points vitaux de ravitaillement... Les gangs changent d’échelle et déstabilisent l’état dans ce qu’il a de plus vital.
Il n’est pas exclus que, dans le futur, les gouvernants soient contraints de négocier avec des groupes d’assassins sanguinaires qui ont, durant maintenant presque 4 années, amené le pays à sa ruine...car qui pourrait les déloger et les désarmer ? (…)
La violence, l’anarchie et le désordre créent un creuset favorable à tous les trafics, en particulier les drogues et les armes. les gangs, qui tiennent une grande partie du pays s’en réjouissent car ils en bénéficient pleinement.
Haïti, plaque tournante du trafic de drogues, selon l’ONU
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