Ce sont désormais les grandes institutions qui sont attaquées et pillées. Banques, écoles, universités, grandes entreprises, points vitaux de ravitaillement... Les gangs changent d’échelle et déstabilisent l’état dans ce qu’il a de plus vital.
Il n’est pas exclus que, dans le futur, les gouvernants soient contraints de négocier avec des groupes d’assassins sanguinaires qui ont, durant maintenant presque 4 années, amené le pays à sa ruine...car qui pourrait les déloger et les désarmer ? (…)
La vitesse avec laquelle des pays les plus pauvres ( Haïti, mais bien d’autres) s’enfoncent dans la misère et la violence est proprement effarante. Ce fossé qui se creuse ( il est passé de 1 à 30 à 1 à 80 au cours des quarante dernières années) entre les plus riches de la planète et les plus (…)