On ne voit pas le bout du tunnel en Haïti.
Les gangs et autres groupes criminels étendent leurs territoires pas la violence, les meurtres, enlèvements, viols, sans que les forces publiques puissent réagir efficacement. Les populations continuent à être contraintes de quitter leur quartier et rejoignent les centaines de milliers de réfugiés sans logement et sans ressources.
Toute la société haïtienne subit cette situation tragique et manque du minimum pour survivre. les femmes et les (…)
Les réfugiés des camps, expulsés ou partant volontairement, se retrouvent souvent dans ces espaces désertiques, à 20 km de Port au Prince, destinés au départ à devenir des villes. Ils espèrent pouvoir y construire un logement, recommencer leur vie. Qu’y trouvent-ils réellement ? Que s’y passe-t-il après le départ des grandes ONG ?