Les financements sont difficiles à trouver, la crise en Europe, l’Euro qui baisse, le désengagement des grands organismes qui ont drainé la plupart des dons après le séisme, sont des facteurs qui expliquent les difficultés des petites association, qui agissent auprès des plus pauvres et restent sur le terrain.
Même si nous avons l’illusion d’un léger démarrage du pays, la proportion de familles dans une extrême pauvreté n’a pas varié. La frange de population qui a profité des mânes (…)
Dérèglement climatique ou pas, les paysans attendent désespérément les pluies de mars...