Les kidnappings, qui sont une source de revenus pour les 150 gangs qui gangrènent le pays, se multiplient et touchent toute la population.
Personne n’est à l’abri.
Nous ne pouvons pas aller en Haïti, et encore moins dans les quartiers où nous intervenons d’habitude : Cité Soleil, l’Artibonite, Port au Prince et les cités environnantes. Nous serions très vite repérés et enlevés.
Les rançon représentent des sommes qu’il est impossible d’imaginer. Des centaines de milliers de dollars (…)
La situation dans l’Artibonite touche directement notre école qui n’a pas pu encore ouvrir ses portes. Sur l’autre rive de la Petite rivière de l’Artibonite, se trouve Verrettes. C’est là que notre école, le collège Massawist tenait tant bien que mal ses portes ouvertes, jusqu’aux vacances (…)