Le Nouvelliste.
Plus d’un million et demi de personnes, hommes, femmes enfants ont dû quitter leur habitation pour fuir la violence des gangs. simplement pour sauver leur vie.
Ils se retrouvent dans des lieux insalubres, dans ce qui reste de territoire hors de la coupe des gangs (un dixième de la capitale seulement y échappe), parfois les mêmes camps délabrés qui avaient été construits provisoirement lors du séisme et qui sont aujourd’hui en ruine.
Les conditions de vie y sont (…)
Rien de nouveau. Nous avons évoqué tous ces problèmes lors de notre assemblée générale du jeudi 20 juillet. Vous trouverez bientôt les documents dans la rubrique "Assemblées générales". Que faire sinon espérer qu’une solution sera trouvée par les Haïtiens eux-mêmes. Ni les fausses solutions (…)