Les réfugiés des camps, expulsés ou partant volontairement, se retrouvent souvent dans ces espaces désertiques, à 20 km de Port au Prince, destinés au départ à devenir des villes. Ils espèrent pouvoir y construire un logement, recommencer leur vie. Qu’y trouvent-ils réellement ? Que s’y passe-t-il après le départ des grandes ONG ?
Il est tout simplement évident que les gangs ont pour projet de prendre le contrôle du pays, en attaquant sans aucune limite, toutes les institutions.
Même l’aéroport international est visé, après les attaques des principales prisons qui ont libéré plus de 5000 prisonniers, dont des chefs de (…)